Cette citation, je ne pensais jamais pouvoir la placer.
Pour passer des barrières en litterature française, lors d’examens, il faut se délester (après s’en être délecté) de quelques citations d’auteurs classiques, dramaturges, romanciers ou autres.
Et pourtant.
Et pourtant qui eût cru que je puisse citer Les Bidochons du sieur Binet comme référence ?
« Mais combien faudra-t-il de temps pour que les chênes centenaires poussent ? »
Je suis allé cette semaine promener ma louloutte du côté de Villeneuve en prenant le chemin communal vers les champs. Ce chemin où a été joyeusement installée sur la route, cette jolie armoire recueillant le profit futur de la destruction de la beauté.

Pourtant les ouvriers Enedis m’assuraient lors de l’installation que ce n’était que pour les panneaux sur le hangard de l’agriculteur d’à côté. Point du tout pour un projet agrivoltaique. Même les ouvriers mentent.
Mais depuis nous en savons plus avec le document fourni par la mairie.

Le chemin rouge étant celui qui servira sans doute de route de chantier pour l’implantation industrielle prévue.
Vous trouverez ci-dessous quelques photos prises cette semaine.
Je vous laisse bien entendu imaginer le dérangement, les dégâts, le bruits, les détournements et autres destructions de la faune et la flore. De Villeneuve au Bourg, du Bourg à Maison Blanche, de Maison-Blanche à Vilaine, de Vilaine à Boulon, de Boulon à Doudoye.
Et la même question : combien de temps pour les chênes centenaires ?












