Ceci est un titre qui va faire sourire, ou moins selon les personnes.
Voici un sujet moins rigolo de la part de nos amis photorévoltés.
L’élevage sous tension, l’omerta française sur l’électromagnetisme
Ce fut une table ronde particulièrement remarquée lors du « Printemps photorévoltée », le Festival des Résistances aux photovoltaïque sur des terres agricoles, naturelles et forestières, qui a eu lieu du 12 au 14 juin à Cajarc dans le Lot. Nous nous sommes retrouvés par la suite avec les trois intervenant.es : François Dufour, figure historique de la Confédération Paysanne venue de la Normandie, Nathalie Barbe, journaliste, et Jean-Claude Olivier, agriculteur à la retraite dans la Sarthe. François enquête depuis les années 90 sur un phénomène trop peu connu en France : l’impact souvent néfaste des câbles et des installations électriques sur des animaux d’élevage, et notamment sur des vaches. Nathalie et Jean-Claude se sont joint.es à ce travail d’enquête avec notamment des prises de contacts avec de nombreux agriculteur.trices impacté.es. Ces nuisances souvent mortelles sont causées par des lignes de haute tension aériennes et surtout enterrées, par des panneaux photovoltaïques sur les toits de bâtiments d’élevage. Un nouveau phénomène nécessite plus d’étude – les parcs agrivoltaïques dans lesquels des animaux d’élevage paissent, exposés aux câbles et onduleurs. L’omerta est renforcée par le fait que le Groupe permanent pour la sécurité électrique dans les exploitations agricoles (GPSE), créé à l’origine par le ministère, impose une confidentialité totale aux agriculteur/trices.
Qui sera responsable ?
