Vues du ciel, les surfaces sombres et réfléchissantes des fermes photovoltaïques ressemblent à des étendues d’eau, alerte une étude australienne. Au point de désorienter oiseaux migrateurs et chauves-souris. Un paradoxe pour une énergie censée protéger le vivant.
Ils arrivent après des centaines, parfois des milliers de kilomètres de vol. Cherchent un point d’eau où se poser, se nourrir, reprendre leur route. Mais sous eux, il n’y a pas de lac. Seulement des hectares de panneaux photovoltaïques.
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